J’ai commencé par les portraits d’animaux début 2015, à un moment où je cherchais à renouveler mon regard, à dire autrement. Une série s’est vite dessinée, avec cinq, dix, puis, rapidement, une vingtaine de portrait d’animaux. Tous arboraient un signe, un accessoire qui les humanisaient. J’ai assez naturellement baptisé cette série « Anthropomorphisme ». Cet humanisation de l’animal allait tout naturellement me mener à sa réciproque, « l’animalisation » de l’homme.
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